4 semaines toutes rondes en France. Trop long ou trop court?
Trop courtes. Forcément.
On n'a pas le temps de voir tout le monde autant qu'on le voudrait, on n'a pas le temps de parler de tout ce qu'on voudrait, on n'a pas le temps de voir autant le pays qu'on le voudrait.
Donc, mes sincères excuses à tous ceux que je n'ai pas vus. A tous ceux que j'ai à peine croisés. A tous ceux que j'ai dit que j'allais voir, et finalement pas tenu ma parole.
On remet ça dans six mois.
On ira ensemble à Lyon voir mon zinc, on ira profiter d'Amsterdam ensemble, on ira au Mont-Saint-Mich' voir mon autre zinc, on ira voir mon oncle du côté de Toulouse, faire la bise à ma grand-mère, et plein de barbecues. On ira peut-être boire un café à Londres ou à Manchester, voire une sangria à Barcelona.
Car c'est tout ce que j'avais en tête pour ces quatres petites semaines.
Et finalement, ce que j'ai fait? Bu de la bière. Sorti le soir.
Mauvaise gestion de temps? Est-ce que ça surprend seulement quelqu'un?
Donc oui, 4 semaines, c'est bien trop long.
Surtout si on passe son temps à boire et à sortir.
Surtout si c'est pour se réveiller quotidiennement après 14h.
En deux semaines, tout aurait pu tenir.
Puis ça m'aurait évité de soupirer sur mon sort, d'être trop nostalgique de Montréal.
Ca m'aurait obligé à me bouger le cul, à profiter de chaque jour, sachant qu'il fallait que je profite à fond de la chance que j'avais de retourner chez moi. ou en France.
Mais surtout, surtour, ça m'aurait empêché de retourner à mes vieilles habitudes. Ca m'aurait empêché de me rattacher à mes amis, à ma famille. Ca m'aurait empêcher de réaliser combien ils m'étaient nécessaire et combien ils m'avaient manqué. En deux semaines, j'aurais été directement à l'essentiel, pas le temps de m'apesantir sur mon sort.
Ca m'aurait empêché d'être nostalgique de Paris on my way to Orly.
Donc, promis, la prochaine fois que je reviens sur Paris, c'est soit pour de bon, soit pour deux jours.
Trop courtes. Forcément.
On n'a pas le temps de voir tout le monde autant qu'on le voudrait, on n'a pas le temps de parler de tout ce qu'on voudrait, on n'a pas le temps de voir autant le pays qu'on le voudrait.
Donc, mes sincères excuses à tous ceux que je n'ai pas vus. A tous ceux que j'ai à peine croisés. A tous ceux que j'ai dit que j'allais voir, et finalement pas tenu ma parole.
On remet ça dans six mois.
On ira ensemble à Lyon voir mon zinc, on ira profiter d'Amsterdam ensemble, on ira au Mont-Saint-Mich' voir mon autre zinc, on ira voir mon oncle du côté de Toulouse, faire la bise à ma grand-mère, et plein de barbecues. On ira peut-être boire un café à Londres ou à Manchester, voire une sangria à Barcelona.
Car c'est tout ce que j'avais en tête pour ces quatres petites semaines.
Et finalement, ce que j'ai fait? Bu de la bière. Sorti le soir.
Mauvaise gestion de temps? Est-ce que ça surprend seulement quelqu'un?
Donc oui, 4 semaines, c'est bien trop long.
Surtout si on passe son temps à boire et à sortir.
Surtout si c'est pour se réveiller quotidiennement après 14h.
En deux semaines, tout aurait pu tenir.
Puis ça m'aurait évité de soupirer sur mon sort, d'être trop nostalgique de Montréal.
Ca m'aurait obligé à me bouger le cul, à profiter de chaque jour, sachant qu'il fallait que je profite à fond de la chance que j'avais de retourner chez moi. ou en France.
Mais surtout, surtour, ça m'aurait empêché de retourner à mes vieilles habitudes. Ca m'aurait empêché de me rattacher à mes amis, à ma famille. Ca m'aurait empêcher de réaliser combien ils m'étaient nécessaire et combien ils m'avaient manqué. En deux semaines, j'aurais été directement à l'essentiel, pas le temps de m'apesantir sur mon sort.
Ca m'aurait empêché d'être nostalgique de Paris on my way to Orly.
Donc, promis, la prochaine fois que je reviens sur Paris, c'est soit pour de bon, soit pour deux jours.
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